AMOUROUX Charles (1843-1885)
France

Charles Amouroux voit le jour à Chalabre (Aude), en 1843. Il est membre de la Commune de Paris. Issu d’un milieu modeste, il est tout d’abord, ouvrier chapelier, c’est un opposant syndicaliste actif au Second Empire ce qui lui vaut de nombreuses condamnations et le contraint à s’exiler en Belgique.

Après la proclamation de la République, le 4 septembre 1870, il est membre de la Garde Nationale et se fait élire  à son Comité central. Charles Amouroux est membre de l’Association internationale des travailleurs. Il se fait élire au Conseil de la Commune par le 4ème arrondissement. Il devient secrétaire du Conseil, puis est chargé des Relations extérieures.

En cette qualité, il accomplit des missions à Lyon, Saint-Etienne, Marseille et Toulouse. Les Versaillais l’arrêtent le 21 mai, mais il réussit à s’évader du ponton en rade de Brest. Repris, on le condamne, en juin 1872, aux travaux forcés à perpétuité, en Nouvelle-Calédonie.

En 1878, il participe à la répression de la révolte des Canaques comme la plupart des ex communards déportés en Nouvelle Calédonie. On le gracie en mai 1880. Revenu en France, il devient journaliste au Mot d’Ordre puis au Radical. En 1881, il se fait élire conseiller municipal du quartier de Charonne, à Paris.

En mai 1885, il se fait élire député d’extrême-gauche par le département de la Loire. Il meurt de phtisie quelques semaines après à Paris, en 1885.

Sources : Wikipedia. Date de création : 2007-02-19.

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Monument

La tombe est ornée d’un médaillon en bronze signé par Jules Dalou. C’est une concession gratuite par arrêté préfectoral en date du 27 mai 1885.

Inscriptions :

AMOUROUX, ouvrier chapelier, membre de la Commune, 1871, conseiller mun. de Paris, 1875, conseiller gen. de la Seine, 1881, député de la Loire, 1885.
Alice, AMOUROUX, 1882-1883,
Jeanne, AMOUROUX, 1884-1888,
Charlotte, AMOUROUX, 1881-1887,
Veuve, ROYER, 1829-1906.

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Date de la dernière mise à jour : 22 avril 2024