URGEL, Antoinette Marie LEGRU, née LHENORET, dite Louis (1857-1942)
France

Louis Urgel, pour l’état-civil Antoinette Marie Legru, née Lhenoret, voit le jour le 25 novembre 1857, à Lyon (Rhône). Elle est la fille de Jules Théodore Lhenoret, né vers 1824 et Marie-Louise Tabary, née vers 1833. Antoinette-Marie Lhenoret débute avec sa sœur une carrière de comédienne aux Menus-Plaisirs en 1878-1879. Avec Germaine Raynal, Louis Urgel est une des rares femmes compositrices de musique légère dans les années 20, après Jane Vieu, mais bien avant Jane Bos, Mireille et Marguerite Monnot dans les années 30. Elle épouse Hector-Louis-Paul Legru le 27 août 1881 à Paris 10e. Celui-ci est un industriel et un banquier, né le 18 août 1846 à Gouy (Aisne), fils d’Hector Augustin Legru, né le 22 décembre 1818 à La Buissière (Pas de Calais), directeur de la ferme de Guizancourt, commune de Gouy, fabricant de sucre et raffineur à Pierrefonds (Oise), Mareil-en-France (Val-d’Oise), et au Port de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), et de Sophie-Azéma Couppé.

Elle décède le 15 août 1942 à Paris 7e. Sa mort et ses obsèques sont relatées par la presse dans le journal Comoedia du 22 août 1942. Hector Legru décèdera le 5 juin 1915 à Paris 8e. Sa mort et ses obsèques d’Hector Legru sont relatées par la presse, à la rubrique nécrologie du Figaro, le 6 juin 1915, et obsèques du Figaro du 8 juin 1915. Elle repose avec sa sœur, Marguerite-Louise Lhenoret, dite Marguerite Lynnés, comédienne pensionnaire de la Comédie Française (1855-1911) et son mari.

Œuvres : 1922 : Monsieur Dumollet, opérette en 3 actes, livret de Victor Jannet, lyrics d’Hugues Delorme 1923 : Amour de princesse, opérette en 3 actes, livret de Victor Jeannet et Hugues Delorme 1925 : Qu’en dit l’abbé ?, opérette galante en 3 actes, livret de Jacques Bataille-Henri 1928 : Une nuit au Louvre, opérette en 3 actes, livret d’Henri Duvernois, lyrics de René Dorin.

Sources : BNF-Gallica, Wikipedia, Thierry Engels. Date de création : 2017-12-17.

Photos

Monument

En règle générale, coincé entre le bureau des gardiens et le plan général du cimetière offert aux yeux du public, nul ne remarque ce monument. Pourtant, il est d’une facture digne d’intérêt. Les sculptures sont de Marcel Alexandre Rouillère. Celui-ci a pour consigne d’éviter les formes et figures traditionnelles de l’art funéraire.  Le monument, exposé au salon des artistes français en 1909, vaut à Rouillère mention honorable. La version photographiée du monument par François Antoine Vizzavona comporte un médaillon représentant un homme. Aujourd’hui, il comprend deux statues de femmes avec la poitrine dénudée, en bronze, non datées et non signées (deux photos : A. Spire).


Date de la dernière mise à jour : 6 février 2021