ANDRIANOFF Hélène (1822-1857)
Russie

gravure par Antonio Rosseti

Hélène Andrianoff voit le jour en 1822, à Saint-Pétersbourg (Russie). Elle s’installe quelque temps à Paris pour « avoir l’avis de Paris sur sa danse ». Elève de La Scala et de Marie Taglioni, elle reçoit un avis mitigé. Pour La France théâtrale,

« Mlle Andrianoff a pu être jeune, mais elle n’a jamais été jolie. Comme danseuse, elle ne manque pas de légèreté, mais c’est une légèreté sans grâce, ni goût. Après un aussi beau succès, la Taglioni du Nord n’a rien de mieux à faire que de reprendre le chemin de Saint-Pétersbourg. ».

Pour Théophile Gautier, Mlle Andrianoff

« n’est pas indigne de cette brillante école, elle est blonde, a des yeux bleus comme une fille du nord, et déploie une jambe assez bien touée. Elle ne manque ni de grâce ni de souplesse, et l’extrême frayeur qui la troublait et la faisait trembler comme une feuille de bouleau, ne l’a pas empêchée de montrer de la légèreté, de l’élévation, et de faire des développements gracieux ».

Hélène Andrianoff décède le 26 octobre 1857.

Sources : Wikipedia. Date de création : 2020-12-25.

Monument

Le tombeau est recouvert d’un gisant en marbre représentant une jeune femme, œuvre du sculpteur Antonio Rossetti, signée et datée de 1861. Le piédestal est entouré de dauphins et est orné d’une lampe romaine allumé sur le côté.

Inscriptions :

Hélène Andrianoff, décédée le 26 octobre 1857.

Photos


Date de la dernière mise à jour : 8 mars 2022