BORELLI, Jeanne Gabrielle BENQUET, Mme BARRE, dite Janine (1914-1998)
France

Jeanne Gabrielle Benquet, dite Janine Borelli, voit le jour le 3 septembre 1914, à Paris (8ème). C’est la fille de René Benquet (1875-1962), écrivain, et Blanche Boraley (1889-1986), comédienne.

C’est la sœur aînée de l’actrice Colette Borelli (Alice Benquet 1923-1997), de l’acteur Jean Borelli (Jean Benquet 1925-2013) et de l’acteur Claude Borelli (Claude Benquet 1928-2003).

Adolescente, elle apparait sur des cartes postales. Au théâtre, elle reprend le nom de sa mère, transformé en « Borelli ».

Elle épouse le metteur en scène René Barré avec qui elle dirigera la troupe de théâtre Les Spectacles Barré-Borelli.

Elle meurt le 12 avril 1998, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Films :

  • Le Duel de Jacques de Baroncelli (1927) ;
  • La Sirène des Tropiques de Henri Etiévant et Mario Nalpas (1927) ;
  • La Comtesse Marie (La condesa María) de Benito Perojo (1928) ;
  • La Marche nuptiale d’André Hugon (1929) ;
  • La Vie merveilleuse de Bernadette de Georges Pallu (1929) ;
  • Mistigri de Harry Lachmann (1931) ;
  • Rive gauche de Alexander Korda (1931) ;
  • Mirages de Paris de Fedor Ozep (1933) ;
  • Le Centenaire de Pierre-Jean Ducis (1934) ;
  • Famille nombreuse d’André Hugon (1934) ;
  • Jérôme Perreau, héros des barricades d’Abel Gance (1935) ;
  • La Clef des champs de Pierre-Jean Ducis (1935) ;
  • Gaspard de Besse d’André Hugon (1935) ;
  • Le Faiseur d’André Hugon (1936) ;
  • La Bâtarde ou Le Mariage de Véréna de Jacques Daroy (1938) ;
  • Thérèse Martin de Maurice de Canonge (1939) ;
  • Un de la lune de André Hugon (1939).

Théâtre :

  • La Gaine brisée, d’Adrienne Blanc-Pérdrier, Théâtre du Vieux-Colombier (1933) : La Maison dans l’ombre (théâtre), de Janne Séauve, Théâtre du Vieux-Colombier (1933) ;
  • Les Parques sont amoureuses, de Juliette Portron, Théâtre du Vieux-Colombier (1933) ;
  • La Folle du ciel d’Henri-René Lenormand, mise en scène Georges Pitoëff, Théâtre des Mathurins (1936) ;
  • Quatorze Juillet, de Romain Rolland, Alhembra (1936) ;
  • Le fils du Roi, d’Alphonse Séché, Théâtre de la Michodière (1937) ;
  • Le Chant du berceau, de Gregorio et Maria Martinez Sierra (1937) ;
  • Certain général Bonaparte, de Maxime-Léry, Cercle Militaire (1937) ;
  • Le roi Soleil, de Saint-Georges de Bouhélier, Théâtre de l’Odéon (1938) ;
  • Léonidas, de Louis Verneuil, Théâtre de Paris (1938) ;
  • La Dauphine, de François Porché, Radiodiffusé sur Radio-Paris (1939) ;
  • La Couvée, d’Eugène Brieux, Tournée de « La renaissance Française » (1940) ;
  • La Petite Chocolatière, de Paul Gavault, Théâtre Le Trianon (1940) ;
  • Le bourgeois Gentilhomme, de Molière, Théâtre Sébastopol (1944) ;
  • L’Épreuve, de Marivaux et Le Malade imaginaire, de Molière, « Les Tréteaux Classiques » (1944) ;
  • L’ami Fritz, d’Erckmann-Chatrian, « Les Spectacles Borelli » (1945) ;
  • Le dépit amoureux et Le médecin malgré lui, de Molière, « Les Spectacles Borelli » (1947) ;
  • Le Misanthrope et Les Précieuses ridicules, de Molière, « Les Spectacles Borelli » (1950) ;
  • Un caprice et Il ne faut jurer de rien, d’Alfred de Musset, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1954) ;
  • La Paix chez soi, de Georges Courteline, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1954) ;
  • L’Anglais tel qu’on le parle, de Tristan Bernard, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1954) ;
  • Poil de carotte, de Jules Renard, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1954) ;
  • Le Jeu de l’amour et du hasard, de Marivaux, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1954) ;
  • Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée d’Alfred de Musset, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1954) ;
  • Le Cid, de Pierre Corneille, mise scène Jean Valcourt, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1956) ;
  • Le Médecin malgré lui et Les Précieuses ridicules, de Molière, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1956) ;
  • L’Avare, de Molière, mise scène René Barré, « Les Spectacles Baré-Borelli », Théâtre des Célestins (1957) ;
  • Le Cid, de Pierre Corneille, mise scène Denis Daniel, « Les Spectacles Baré-Borelli » (1992) ;
  • Le Malade imaginaire, de Molière, mise scène René Barré, Janine Borelli, « Les Spectacles Baré-Borelli »  (1994) ;
  • Le Médecin malgré lui, de Molière, mise scène Janine Borelli, « Les Spectacles Baré-Borelli » (1995) ;
  • Le Cid, de Pierre Corneille, mise scène Denis Daniel, « Les Spectacles Baré-Borelli » (1996) ;
  • Les Contes du Chat perché : Le Chien, Le Loup et La Patte du chat, de Marcel Aymé, mise scène Janine Borelli, « Les Spectacles Baré-Borelli » (1997).

Danse :

  • Le balais des Pingouins, dirigé par Robert Quinault, Palais des Sports de Grenelle (1932).

Sources : Wikipedia. Date de création : 2026-01-30.

Photos

Monument

Inscriptions : MOREL- DOMMARTIN

René BARRE, mort en 1978 à l’âge de 69 ans, à Athènes berceau du Théâtre Classique, auquel il avait consacré sa vie.

Avec son épouse, Jeanne BARRE BORELLI, née BENQUET, 1914-1998.
et leur fils, Michel BARRE, musicien comédien, 1947-2021.

Photos


Date de la dernière mise à jour : 1 février 2026